S’affole et, donnant de la voix,

Tout en broûments et pétarades,

Vous flanque deux ou trois ruades

Dans le poitrail du saint de bois

Qui dans le ravin débouline

Et plus vite qu’il n’est monté

Descend du haut de la colline…

Cette fois, sans être porté !

Toute la bande alors s’approche

Au bord du ravin, sur la roche,