Mais maintenant il va comme à la promenade ;

L’oncle François, content, le fait voir à son air,

Et vif comme un marsouin, il respire la mer.

Mion n’a point de peur. — François dit : — « C’est ma nièce !

Bon sang ne peut mentir… c’est une fine pièce :

Ça ne craint pas la mer ! D’ailleurs pas de danger !

Que le bateau chavire, — on la verra nager ! »

Sous son voile argenté de brume soleilleuse,

Luit dans le clair matin la côte merveilleuse,

Depuis les îles d’Or, la presqu’île de Gien,