A haute voix, voulant que Miette l’admire.
— « Bien pensé, se disait François, c’est un mâtin !…
Mais au moins, cria-t-il, ça n’est pas en latin ? »
— « Non, en français. » — « Tant mieux ! » Mion prit la parole :
— « Moi, — le français, je l’aime ; on l’apprend à l’école.
Dans les Crèches et dans nos Chansons en patois
C’est le parler de Dieu, des Anges et des Rois… »
C’était après souper, sur le pont, sous les voiles
Qui séchaient dans le ciel sans brise et plein d’étoiles.
Devant eux mille mâts pressés semblaient un bois…