S’enflaient aux brises, — sœurs sédentaires des voiles.

… On dirait que si près de la mer vaste, à voir

La toile sur les mâts vibrants s’enfler d’espoir,

Elles veulent, rêvant Stamboul et l’Amérique,

Tous les miroitements d’un sillage féerique,

La vie aventureuse et l’inconnu lointain,

Entraîner lentement, sur les flots, un matin,

Les maisons tout d’un coup en pleine mer flottantes,…

Et voilà le désir qui soulève les tentes !

… Restez, marchands du port, restez dans les maisons !