L’homme change, suivant son métier, je le vois !

J’étais fait pour la terre ! »

Et la mère attendrie,

Regardant son aîné : « Qui sait ? S’il se marie,

Peut-être il quittera la mer ! tant mieux, tant mieux !

On a besoin de ses enfants quand on est vieux. »

— « … Ah ! si vous pouviez voir nos fêtes ! Quelle chose !

Aux plaines de Meyran, le cirque est grandiose !

Sur les chars renversés, un peuple est alentour !

Il tient un quart de lieue !… On chante tout le jour ! »