Les gens se traîneront vers la Châsse, à genoux,
Les bras tendus, criant : Saintes ! exaucez-nous !
On se disputera pour couche — le couvercle !
Et la Châsse immobile est là, centre d’un cercle
Effrayant — de désirs, d’impuissance et de cris !
Et Mion, détournant ses regards attendris,
Les porte par hasard sur un vitrail qui brille.
Le dehors luit. Le ciel, tout rayé par la grille,
Regarde ces dedans affreux, mais calme, pur,
Il rit d’indifférence avec tout son azur.