Mais d’y songer encor, la raison le défend,
A cause de son père, un vrai gueux, un ivrogne,
Bon à rien, de qui boire est la grande besogne !
— Il a voulu frapper mon père un jour, ce gueux !
Maintenant c’est fini ! La colère est entre eux.
… Un beau-père pareil, ce serait bien folie !
C’est dommage ! — Miette est si brave, et jolie !
Et puis, là-bas je l’ai rencontrée en secret !
Voilà pourquoi, ce mariage, il le faudrait !
Si je pense à Mion souvent, voilà la cause !