Il peut bien commander à ses fils — qui l’auront !… »
Rêvant ainsi, Noré pioche, — et parfois s’arrête
Lorsqu’il entend venir ce bruit sourd de tempête
Que l’approche d’un train répand dans les échos.
Sur sa pioche appuyé, sans relever le dos,
Le paysan alors suit, d’un œil plein de songe,
La file des maisons roulantes, qui s’allonge,
Se tord, et tous les jours il voit, toujours surpris,
Sous les vitres, ce nom étinceler : PARIS.
Et le paysan rêve alors au grand village ;