La foi le sauvera, si Finon la seconde.

Elle s’en va la nuit, à minuit, dans un champ ;

Elle porte à la main son couteau bien tranchant ;

Elle erre quelque temps et parle au clair de lune,

Examine avec soin les plantes, court vers une,

Et la tranche d’un coup en faisant un grand cri…

S’il en coule du sang, le malade est guéri.

Quant aux coups de soleil, la chose est plus aisée :

Rien qu’avec de l’eau claire à la source puisée,

C’est fait. Elle choisit un grand verre au besoin,