Comme il dit, travaillait, piochant, seul. — Un gueux passe.

Un mendiant, un jeune, et sain de tout son corps !

— « Donnez-moi quelque chose ! » Il avait les bras forts…

— « Comment ? » lui fait le vieux qui, du coup, se redresse !

— « Donnez-moi quelque chose ! » — « O mangeur de paresse ! »

Crie indigné le vieux qui met en l’air la main

Et, d’un soufflet, l’envoie au mitan du chemin !

« O voleur ! fainéant ! Mendiant ! — A ton âge,

Oses-tu, malheureux ! n’avoir point de courage !

Engage-toi soldat, comme a fait mon aîné !