Poires, pommes, veux-tu des fruits ? tu n’as qu’à prendre !
Des pauvres qui passaient mangeaient. — « J’ai le cœur tendre,
Quand je bois ! » avouait Antoine ; — mais François :
« Je serai toujours là désormais quand tu bois !
… Je rationnerai l’équipage, beau-frère ! »
A minuit on dansait encor là-haut sur l’aire.
Là, sous la claire nuit, tous les jeunes, — joyeux,
Les couples enlacés, tous l’amour dans les yeux,
Oubliant la leçon du malheur de Miette,
Ardents, — la main parlante et la bouche muette,