Je flotte comme un voile
Sur ta bouche et tes yeux ! »
Et Miette, plus haut, le cœur plein, tout troublé,
Répondit en chantant sous le ciel étoilé :
— « Ton aubade me touche.
Je veux ce que tu veux…
Tiens donc, baise ma bouche,
Et sois mon amoureux ! »
— « Oui, ma belle Miette ! et pour toute la vie ! »
Dans un coin, les jaloux, la lâcheté, l’envie,