Et pour tant éprouver de trouble et de souci,
Pour être au fond de soi bouleversée ainsi,
Pour sentir un remords dans sa pensée honnête,
Et pour ne plus savoir ce que devient sa tête,
Il faut bien, — tout à coup Miette le comprend ! —
Qu’elle ait l’amour au cœur… oui l’amour ! et le grand !
En le reconnaissant, pourtant sans le connaître,
Cet amour dont on dit que personne n’est maître,
De la peur qu’elle en a son sang ne fait qu’un tour.
« Bonne mère du ciel ! aï ! c’est lui ! c’est l’amour !