Que Juin tardif éveille en ses vallons frileux ;

Tant de petits hameaux nommés de noms celtiques

Et, dans le cercle étroit des prismes basaltiques,

Tes cratères muets où dorment les lacs bleus.

J’ai marché dans ta lave et dans tes pouzzolanes

Des vignes de Limagne aux forêts du Cantal :

J’ai compté les piliers de tes cryptes romanes

D’où partit la croisade et d’où sortit Pascal.

L’histoire glorieuse où j’ai suivi ta trace,

Dans le cœur ferme et sûr des hommes de ta race