J’invoque, le soir, quand ma lampe luit,
Ta chair mutilée ;
Et j’entends sonner le farouche bruit
De ton envolée !
J’entends dans les cieux profonds et vermeils
Où l’astre ruisselle,
Avec l’harmonie ivre des soleils,
L’écho de ton aile !
Et je vois fleurir, sous les doigts du soir,
Aux plis de tes voiles,