Car ton aile ouverte a fait tant de vent

Sur sa face pâle,

Qu’il n’apaisera sa soif qu’en buvant

Toute la rafale !

Je parcours les comptes rendus de l’inauguration du monument que Le Puy a élevé le 30 juin 1912 à Charles et à Olivier Calemard de la Fayette. Car le grand-père a laissé un Poème des champs, fort estimé de Sainte-Beuve. Il avait fait partie des cénacles romantiques, ami de Th. Gautier, d’Arsène Houssaye, de Gérard de Nerval, quand il se retira dans sa terre :

Celui qui, dédaigneux des haltes et des trêves

Se complut aux fureurs,

Apaisé, repentant, dans les grands bois qu’il aime,

Vint se cacher, obscur et laboureur lui-même,

Parmi les Laboureurs.