Et sans débiter rhétorique,
Je plais aux Calistes des champs.
. . . . . . . . . . . .
Adieu, pompeuses demoiselles
Que le fard cache aux yeux de tous,
Et qui ne fûtes jamais belles
Que d’un beau qui n’est pas à vous.
. . . . . . . . . . . . .
J’en veux aux femmes de village,
Je n’aime plus en autre part.