Mais le galant est au bout du ruban, et, acceptant celui-ci, la donzelle trouve l’autre au bout; il se fait si aimable, d’ailleurs, écoutez:

Per los cans d’en Douno,

L’yo de giontos flours,

De flugos, de rougio,

De toutos coulours.

E si yeou l’i onabe

N’en culirio bé,

O lo miono amio

N’en pourtario bé.

(Par les champs d’en Donne,—Il y a de jolies fleurs,—Des bleues, des rouges,—De toutes couleurs.—Et si moi j’y allais,—J’en cueillerais bien,—A la mienne amie,—J’en rapporterais bien.)