A la fi te troubere
Ombe un Aubergno.
(Moi, je te cherchais,—Buisson par buisson,—A la fin te trouvai—Avec un joli garçon!—Moi, je te cherchais,—Vergne par vergne,—A la fin te trouvai—Avec un Auvergnat.)
chante une autre bourrée... «Mais, presque toujours, celui qui a fait commettre la faute la répare par un mariage... Partout on a des mœurs. Dans les campagnes, spécialement, les mariages sont chastes. Ces femmes (celles des émigrants), privées de leurs maris pendant des années entières, n’en sont pas moins pudiques; c’est le témoignage unique que j’ai entendu leur rendre. Les maris eux-mêmes, tant qu’ils vivent dans leurs ménages, manquent rarement à la fidélité conjugale...» dit un voyageur désintéressé...
Église de Bredons.
Mais revenons au mariage; la future n’écoute plus la sempiternelle remontrance:
Se sabias, droullotto,
Jiamai bous moridorias,
Restorias souleto,