À Notre-Dame, au maître-autel,
17° Statues, en marbre blanc, de Saint-Louis et de Saint-Maurice, sculptées en marbre blanc, par Jacques Rousseau, pour la chapelle de Noailles, XVIIIe siècle.
Ces figures ont été données à l'église de Choisy-le-Roy.
(1) Il existe aux Archives du royaume des dessins très complets et très bien exécutés de toutes ces tombes. M. Gilbert, conservateur de Notre-Dame, possède un dessin, peut-être unique, de le statue de Philippe-le-Bel.
(2) Voir aux Archives du royaume, les procès-verbaux détaillés de tous les objets qui composaient le trésor.
[24] Gilbert.
[25] À Chartres, les statues des rois qui ornent le portail du midi, sont des rois de Juda, ainsi que le prouve une figure de Jessé qui est placée sous le premier.
À la cathédrale de Paris, toutes les autorités que nous avons consultées n'admettent, sur le portail, que des rois de France, et cependant la statue de Pepin, placée au centre et montée sur un lion, est précisément dans la même condition que celle de David, du portail de Chartres, posée de même sur un lion; à Reims, les statues colossales du portail de Notre-Dame étaient de même des rois de France.
Pièce du XIIIe siècle, publiée par M. A. Juhinal, extraite des vingt-trois manières de Vilain (Manuscrit).
Li vilains Rabuins est cil ki va devant Nostre-Dame, à Paris, et regarde les rois et dist: «Ves-là Pépin, vès-là Charlemainne,» et on li coupe sa borse par derrière.