—Merci. Traite-moi d'imbécile.

—Oh! Germaine.

—N'en parlons plus, puisque je suis incapable de comprendre.

—Je n'ai jamais prétendu que tu étais incapable de comprendre. Tu me demandes de t'expliquer ces vers. Je te les explique et tu te fâches...

—Moi, je me fâche. Par exemple! Je m'en moque de ton Victor Hugo.

—D'abord, Victor Hugo n'est pas à moi. Ensuite, je t'aime. Ces vers sont stupides. N'en parlons plus.

—Tu ne les trouvais pas stupides il y a une minute. Tu les trouves stupides pour que je te laisse la paix.

—Nous ne nous sommes jamais disputés. Allons-nous le faire pour un motif aussi ridicule?

—À ton aise. Je te questionne doucement et comme tu penses à autre chose, que je te dérange, tu me donnes un morceau de sucre.

—Je ne te reconnais pas.