Presqu'une caresse vraiment,
Non un malaise.
Il faut battre sans éreinter.
C'est une affaire de doigté,
C'est comme pour ne pas rater
La mayonnaise.
Au refrain.
IV
Pour les Durand, ou les Dubois,
Dont les épous's sont comm' du bois,
Presqu'une caresse vraiment,
Non un malaise.
Il faut battre sans éreinter.
C'est une affaire de doigté,
C'est comme pour ne pas rater
La mayonnaise.
Au refrain.
IV
Pour les Durand, ou les Dubois,
Dont les épous's sont comm' du bois,