[472] Je me suis assuré, pendant mon séjour aux ruines d’Ombos en 1829, que le champ du listel, sur lequel on a gravé cette inscription, était jadis doré, et que toutes les lettres furent remplies d’une couleur rouge éclatante.

[473] Voir les Recherches pour servir à l’histoire de l’Egypte pendant la domination des Grecs et des Romains, par M. Letronne, page 76 et suivantes.

[474] Dans l’ouvrage précité M. Letronne lit: Ἡλίωι θεῶι, μεγίστωι, au lieu d’Ἀρωήρει θεῶι μεγίστωι que porte réellement l’inscription originale; mais mon savant ami a été induit en erreur par la copie fautive de cette inscription fournie par MM. Jomard et Chabrol, qui n’ont point indiqué, comme l’a fait M. Hamilton, une fracture opérée sur une portion des lettres formant le nom ΑΡΩΗΡΕΙ. En examinant moi-même avec attention le monument original, en novembre 1829, j’ai parfaitement distingué les lettres ΩΗΡΕΙ encore très-reconnaissables, ce qui exclut sans réplique la leçon ΗΛΙΩΙ que donnent à tort les deux membres de la commission d’Égypte.

[475] ⲱⲣ prononcé ⲱⲏⲣⲓ en suppléant les voyelles, comme le prouve l’orthographe hiéroglyphique et hiératique des noms propres égyptiens, que les Grecs ont transcrit πωηρις, οσορωηρις, Σενποηρις, πετεαρωηρις, etc., etc.

[476] Traité d’Isis et d’Osiris, traduction d’Amyot, § XIII.

[477] Idem, Ibidem.

[478] Livre Ier.

[479] Bas-relief au fond du pronaos à droite, etc.

[480] A partir du fond du sanctuaire.

[481] Voir notre planche 33.2, sujet dessiné à Ombos.