[79: Dans Roland, opéra, musique de Lully, paroles de Quinault.]

[80: Acanthe et Céphise, ou la Sympathie, pastorale héroïque, en trois actes, représentée le 18 novembre 1751. M. de Lajarte (Bibliothèque musicale de l'Opéra) n'indique pas le nombre de représentations, mais ajoute que cet ouvrage n'a jamais été repris.]

[81: La Guirlande, ou les Fleurs enchantées, opéra-ballet en un acte, fut donnée le 21 septembre 1751, et par conséquent avant Acanthe et Céphise.]

[82: Le ballet des Sybarites, ou de Sibaris (titre que porte la partition manuscrite), forme la troisième partie des Surprises de l'Amour, dont Gentil-Bernard avait fourni à Rameau les deux premières (Adonis et Anacréon). Les Sybarites furent représentés le 12 juillet 1757.]

[83: Denis-François Tribou, né vers 1695, mort à Paris le 14 janvier 1761. Il avait, au moment de sa mort, la charge de théorbe de la musique du roi. Dans sa jeunesse, Tribou avait été l'amant de la duchesse de Bouillon et d'Adrienne Lecouvreur; la jalousie que la duchesse conçut de cette rivalité a fait peser sur la mémoire de celle-ci d'odieux soupçons touchant la mort mystérieuse de la grande tragédienne.]

[84: Pierre Jélyotte, né en 1713, mort en 1797. Un passage des Mémoires de Dufort de Cheverny (II, 366) a permis à M. R. de Crèvecoeur de rectifier ces deux dates, inexactement connues jusqu'alors.]

[85: Jacques-Bernard de Chauvelin (1701-1767), maître des requêtes, en 1728, intendant d'Amiens en 1731 et intendant des finances en 1753, frère aîné de l'abbé Henri-Philippe de Chauvelin, dont il a été question plus haut, et du marquis François-Claude de Chauvelin, ancien ambassadeur de France à Tunis, mort subitement le 24 juin 1773, à la table de jeu de Louis XV.]

[86: Collé (Journal, éd. Bonhomme, I, 184) dit que ce fut le 23 juin 1750 que Thiriot lui communiqua les vers de Frédéric et la réponse de d'Arnaud. Marmontel, en racontant à près de cinquante ans de distance la scène dont il prétend avoir été le témoin, cite incorrectement les deux vers du roi. L'autographe, qui a passé, en 1868, dans la vente du docteur Michelin (de Provins) porte:

Ainsi le couchant d'un beau jour Promet une plus belle aurore.

De plus, ce n'est pas Frédéric qui répondit à d'Arnaud, mais d'Arnaud qui, dans son remerciement, esquivait avec assez d'adresse la comparaison: