[22: Cette entreprise était une boyauderie, autorisée par lettres patentes du 29 janvier 1766, et sur laquelle on trouvera des renseignements curieux dans le Guide des étrangers de Thiéry (II, 620).]

[23: Ce fut au mois de juin 1782 que Collé, veuf depuis un an, vendit «bon marché», dit-il, sa maison de Grignon à Marmontel, et qu'il loua un appartement meublé à Saint-Cloud. Il mourut à Paris le 3 novembre 1783. (Correspondance inédite de Collé, publiée par H. Bonhomme, 1864, p. 261.)]

[24: Le futur défenseur de Louis XVI.]

[25: Antoine-Athanase Roux de Laborie (1769-1840) s'était vu couronner dès 1788, par l'Académie de Rouen, pour un Éloge du cardinal d'Estouteville, imprimé la même année. Il a joué depuis, sous le premier Empire et la Restauration, un rôle diplomatique assez équivoque, au sujet duquel on peut consulter la Biographie Rabbe.]

[26: Jules Quicherat, qui a cité ce passage dans son Histoire de Sainte-Barbe (II, 386), ne donne aucun renseignement sur Charpentier. Il signale, en revanche, un article de Marmontel, dans le Mercure du 13 février 1790, en faveur de Sainte-Barbe et des avantages que présentaient ses méthodes d'enseignement.]

[27: Dupont (de Nemours) a réfuté tout ce passage dans la première des deux lettres qu'il adressa, en 1805, au Publiciste, au Journal de Paris et au Journal du Commerce, et qui furent réunies sous ce litre: Sur quelques erreurs de M. Marmontel relatives à M. Turgot. Paris, Delance, an XIII, in-8, 18 p.]

[28: La seconde lettre de Dupont (de Nemours) a pour objet de démontrer l'inexactitude de cette assertion.]

[29: Il fut imprimé peu après sous ce titre: Réponse du sieur Bourboulon, officier employé dans les finances de Mgr le comte d'Artois, au «Compte rendu au roi par M. Necker». Londres, 1781, in-8.]

[30: Jean-François Joly de Fleury (1718-1802), fils du procureur général au Parlement, contrôleur général de mai 1781 à avril 1783.]

[31: Henri-François Lefèvre d'Ormesson (1787-1807) ne garda le portefeuille que jusqu'au 8 novembre 1783.]