Que vous avez pour moi d’attraits !
Et qu’il est doux, sous vos ombrages,
De pouvoir respirer en paix !
Que j’aime à voir vos chênes verts,
Presque aussi vieux que l’univers,
Qui, malgré la nature émue
Et ses plus cruels aquilons,
Sont aussi sûrs près de la nue
Que les épis dans les sillons !
Et vous, impétueux torrents,