[48] Sur la manière dont se terminent ces manuscrits, voyez ce qui a été dit plus haut, p. [XIII] et [XIV], XXVII et [XXVIII].
[49] Voyez l'édition imprimée par Johnes en son château d Hafod en 1803, formats in-4o et in-8o. Johnes est également l'auteur d'une traduction anglaise des Mémoires de la Curne de Sainte-Palaye sur Froissart, qui parut à Londres en 1801. Notre chroniqueur a su toujours inspirer de belles passions à nos voisins; espérons que Johnes aura des successeurs.
[50] Dans ce tableau, comme dans le précédent, les manuscrits désignés par un simple chiffre appartiennent à notre Bibliothèque impériale.
[51] Ce manuscrit, qui provient du fonds de Gaignières, est toujours appelé dans les variantes du texte de ce volume: Ms. de Gaignières. Dans les volumes suivants, il sera désigné sous la rubrique B3, le ms. 6477 à 6479 sous la rubrique B1, le ms. de Mouchy-Noailles sous la rubrique B4.
[52] Voyez le chapitre [I] de la seconde partie de cette introduction.
[53] Sur la manière dont se termine le premier livre dans les divers manuscrits de la première rédaction revisée, voyez plus haut la fin du § 2, p. [XIII] et [XIV], [XXVII] et [XXVIII].
[54] Le copiste doit avoir oublié un C. Ces mots: que Dieu absol ne peuvent se rapporter qu'à Philippe le Bon, duc de Bourgogne, mort à Bruges le 14 juin 1467.
[55] Notre édition est la seule où l'on ait utilisé ce précieux abrégé.
[56] Grand in-fol. vélin de 208 feuillets. Le texte est disposé sur deux colonnes dont chacune a soixante lignes. Ecriture de la première moitié du quinzième siècle.
[57] In-4o papier de 123 feuillets. Le texte est disposé sur une seule colonne. Écriture de la fin du quinzième siècle.