[138] Les passages soulignés sont ceux qui manquent dans l'édition de M. Kervyn.
[139] Œuvres de Froissart, t. V, p. 104.
[140] Ibid., p. 106.
[141] [OE]uvres de Froissart, t. V, p. 111.
[142] Ibid., p. 116.
[143] Œuvres de Froissart, t. V, p. 122.
[144] Ibid., p. 141.
[145] Ce manuscrit, chef-d'œuvre de la calligraphie de la fin du quatorzième siècle, semble avoir appartenu à quelque membre de la famille flamande des Berthout, seigneurs de Grammene, dont on voit les armes: D'ARGENT à trois pals de gueules, sur le feuillet de garde placé en tête du premier volume. Sur les armes des Berthout, seigneurs de Grammene, voyez Butkens, Trophées de Brabant, édit. de 1724, t. I, p. 319. Les Berthout de Grammene étaient une branche cadette de l'illustre et puissante famille des Berthout, avoués de Malines, qui portaient: D'OR à trois pals de gueules. On peut lire sur ces derniers le beau mémoire de M. Félix van den Branden de Reeth, couronné par l'Académie de Belgique, 1844, in-4o de 195 pages.
[146] [OE]uvres de Froissart, publiées sous les auspices de l'Académie de Belgique, par M. le baron Kervyn de Lettenhove, Chroniques, t. II, p. 223.
[147] Chroniques de Froissart, édit. de Dacier, p. 50. Buchon a suivi Dacier ici comme partout. Voyez l'édition du Panthéon, t. I, p. 40.