P. [18], l. 29: qui se tenoit.—Ms. B 6: adonc en Nothingen. Fº 358.

P. [18], l. 29 et 30: de Evruich.—Mss. A 15 à 17: d’Eurich. Fº 156.—Mss. A 23 à 29: de Bervich. Fº 173 vº.—Ms. B 3: de Everuich. Fº 139 vº.

P. [18], l. 30: enfourmée.—Ms. B 6: car tous jours avoit elle ses espies sur les marches d’Escoche, et en estoit moult soigneuse, pour tant que ly rois ses sires n’estoit mies ou pais. Quant la roine entendy que ly Escos estoient assemblez pour entrer ou pais, elle se party hastivement de Nothingen et s’en vint devers le Neuf Castel sur Thin et envoia par tout le pais de Northonbreland et par toute le province d’Iorc et de Camtorbie as chevaliers et as escuiers qui demorés estoient en Engleterre, as evesques et as abbés, à contes et gens qui valloir povoient. Fº 358.

P. [19], l. 4: d’Iorch.—Mss. A 11 à 14: de Diorch. Fº 149.—Mss. A 23 à 29, 30 à 33: d’Ebruich. Fº 174 vº.

P. [19], l. 5: Evruich.—Mss. A 1 à 6, 18 à 22: Bervich. Fº 157.

P. [19], l. 10: signeur.—Ms. A 29: qu’à tout ce qu’ils poroient recouvrer de gens d’armes, ils vinssent vers elle.

P. [19], l. 11: Evruic.—Mss. A 1 à 6: Bervich. Fº 157.—Mss. A 15 à 17: Ewruich. Fº 156.—Mss. A 18 à 22, B 3: Bervich. Fº 224.

P. [19], l. 21: Nuef Chastel.—Mss. A 15 à 17: Neuf Chasteau. Fº 156 vº.

§§ [296] à [299]. P. [19] à [29]: Entrues.—Ms. d’Amiens: Si recoummanda la ditte roynne touttes ses besoingnes et ses gens d’armes et archiers en le garde de quatre prelas et quatre barons qui là estoient: l’arcevesque de Cantorbie, l’arcevesque d’Iorch, l’evesque de Durem et l’evesque de Lincolle; et les barons: le seigneur de Persi, le seigneur de Nuefville, le seigneur de Moutbray et le seigneur de Luzi. Si se traissent ces gens d’armes d’Engleterre et chil archier, qui n’estoient non plus de huit mil hommes, ungs c’autres, sus les camps et ordonnèrent trois bataillez bien et faiticement, les archiers sus elle, enssi que bien sèvent faire, et les gens d’armes apriès. Là eut grande bataille et dure, car Escot sont mout bonne gens et dure, et qui, pour ce tamps, heoient trop les Englès pour les grans dammaigez qu’il leur avoient fais; et si estoient adonc là grant fuisson: si les amiroient petit. Là eut otant de grans appertisses d’armez faittez que on ewist oy parler de grant tamps. Et se prendoient li Englès, qui n’estoient que ung peu de gens, moult priès de bien faire, et fissent tant par leur proèce et hardement que il obtinrent le place. Et fu là pris li roys David d’Escoce d’un escuier englèz qui s’appielloit Jehans de Copelant, à qui li roys d’Engleterre fist depuis grant prouffit, et li donna toutte la terre que li sirez de Couchi, pour le temps, tenoit en Engleterre. Et furent là mort et pris tout li plus grant partie des seigneurs d’Escoche. Ceste bataille fu assés priès dou Nuef Castiel sur Tin, l’an de grasce Nostre Seigneur mil trois cens quarante six, par un mardi, l’endemain dou jour de Saint Mikiel, en septembre. Si devés savoir que li roys d’Engleterre sceut grant gret à ses gens qui là avoient estet et qui si bien s’i estoient porté que desconfi ses ennemis et pris le roy d’Escoce son adversaire. De la joie qu’il en eult, ne vous voeille je mies longement parler, mès nous retourons au siège de Calais. Fº 97.

P. [19], l. 23: Entrues.—Ms. de Rome: Entrues que la royne d’Engleterre avoit fait son asamblée et faisoit encores en la marce et la frontière d’Iorch, li rois David d’Escoce et les Escoçois, à trois mille armeures de fier, chevaliers et esquiers, et bien trente mille de aultres gens, tout homme de guerre et en pourpos de courir toute Engleterre, car il le sentoient desnuée de gens d’armes et d’archiers, entrèrent au lés deviers Rosebourch, en la terre le signeur de Persi. Et vinrent un jour à Annuich, mais au chastiel ils ne peurent riens fourfaire; et passèrent oultre pour passer à gué la rivière de Thin, pour venir devant Durames et Iorch et entrer en la plainne Engleterre. Fº 129 vº.