P. [121], l. 17: Tuiton.—Ms. B 4: Tuton.

P. [121], l. 24: devia.—Ms. B 3: trespassa.

P. [121], l. 24: place.—Le ms. B 5 ajoute: Dieux pardoint à tous trespassés et à nous tous nos pechiés.

P. [121], l. 31: le proie.—Ms. B 3: la prise.

P. [121], l. 32: devint.—Mss. B 3, 4: de nuyt.

P. [122], l. 4: embusce.—Ms. B 6: Et estoient bien six vingt hommes d’armes et trois cens à piet et mis en ung bosquet entre Ardre et Ghines. Fº 454.

P. [122], l. 4 et 5: armeures de fer.—Ms. B 4: hommes d’armes.

P. [122], l. 11: Saint Omer.—Mss. B 3, 4 ajoutent: où on l’avoit levée.

P. [122], l. 16: peurent.—Ms. B 6: Ceste bataille fu l’an de grace mil trois cens cinquante un, le septième jour de septembre entre le bastille d’Ardre et le ville de Hoske. Après le desconfiture, les Franchois retournèrent à Saint Omer et enmenèrent leur prisonniers monseigneur Jehan de Biaucamp et les aultres et raportèrent le seigneur de Biaugeu tout mort, dont che fu pité, et monseigneur Guichart son frère moult fort navré, et ensevelirent les mors et entendirent as navrés. Assés tos après fut fait ung escange de monseigneur Jehan de Biaucamp et d’un aultre chevalier englès, que on nommoit messire Olivier de Clitfort, pour monseigneur Guy de Nelle, mariscal de Franche, et pour monseigneur Ernoul d’Audrehen. Si s’en ralèrent cilz chevaliers à Calais, et li aultres revinrent en Franche. Sy fu assés tos après esleu à y estre mariscal de Franche ou lieu de monseigneur de Biaugeu et fu envoié à Pontorson, car là avoit une grosse route d’Englès qui couroient le pais et venoient de le marche de Bretaigne. Sy se tint là messire Ernoul d’Audrehen ung grant temps en garnison, et avoit grant plenté de chevaliers et d’escuiers qui gardoient et deffendoient le pais de Normendie à che chosté. Fos 454 et 455.

P. [122], l. 21: faire frontière.—Ms. B 3: fortifier.