P. [190], l. 2: trop.—Ms. B 3: très.
P. [190], l. 24: Carbeniaus.—Ms. B 3: Carbonneau.
P. [190], l. 25: de Segure.—Ms. B 3: de Seure.
P. [190], l. 25: Foudrigais.—Ms. B 4: Soudrigans. Fº 168.
P. [190], l. 26: de Spargne.—Ms. B 3: d’Espaigne. Fº 181 vº.
P. [190], l. 26: Fallemont.—Ms. B 4: Sallemont. Fº 168.
P. [190], l. 28: Radigos.—Ms. B 4: Rodiges.
P. [191], l. 18: très.—Ms. B 3: dès. Fº 181 vº.
§ [368]. P. [191], l. 24: Li rois.—Ms. d’Amiens: Quant li roys de Franche vei que nuls n’en aroit et qu’il fuioient devant lui, si laissa le cache et s’en vint mettre le siège devant le ville et le chité d’Ewruez. A Ewrues a ville, chité et castiel, qui pour le tens se tenoit dou roy de Navarre. Et en estoit chappittainne ungs chevaliers de Navare, qui s’appelloit messires Jehans Carbeniaux, apers hommes d’armes durement. Si assega li roys de France enssi Ewruez et y fist pluisseurs grans assaux et fors, et constraindi moult chiaux de le ville.
En ce tamps que li siègez se tenoit devant Ewruez, chevauchoit en le Basse Normendie, environ Pontourson, messires Robers Canollez, qui jà estoit mout renoumméz, et tenoit grant route et tiroit à venir deviers le duch de Lancastre pour renforchier leur armée, et avoit bien trois cens combatans englès, allemans et gascons, qui li aidoient à gueriier. Quant il entendi que li dus de Lancastre estoit retrès, et messires Phelippes de Navare, si se retraist ossi et s’en vint asegier, entre Bretaingne et Normendie, un castiel que on appelloit Danfronth.