[45] Ce fut Guillaume Fraser, et non Simon Fraser, qui fut tué à la bataille de Nevill’s Cross. Voyez Annals of Scotland by lord Hailes, éd. de 1797, vol. III, p. 108.

[46] Alexandre de Ramsey ne fut pas tué, mais fait prisonnier par Jean de Ever. Rymer, vol. III, p. 95.

[47] Jean ou John Randolph, comte de Murray, fut tué et non fait prisonnier. Robert de Avesbury, Hist. Ed. III, p. 145.

[48] Il s’agit ici de Patrick, comte de Dunbar et de March. Dunbar, siége d’un comté et forteresse très-importante au moyen âge, est aujourd’hui une ville du comté de Haddington, en Écosse. Patrick de Dunbar, comte de March, ne fut pas tué, mais fait prisonnier par Raoul de Nevill. (Rymer, vol. III, p. 95.)

[49] Guillaume de Douglas l’aîné fut en effet fait prisonnier par Guillaume Deincourt. (Rymer, vol. III, p. 95.) Thomas Samson mentionne un autre Guillaume Douglas qu’il appelle «monsir William Douglas le frère» et «monsir Henri Douglas, le frère monsir William» comme ayant été faits prisonniers à Nevill’s Cross.

[50] Ce curieux passage ne se trouve que dans la rédaction de Rome.

[51] Cette mention de la présence de Philippe de Hainaut à Newcastle pendant que se livrait la bataille de Nevill’s Cross est une erreur que Froissart a empruntée à Jean le Bel (Chroniques, t. II, p. 110). La reine d’Angleterre dut passer la mer vers le 10 septembre, car des lettres de sauvegarde furent délivrées à quatre personnes qui devaient l’accompagner dans son voyage sur le continent, et ces lettres devaient avoir leur effet depuis le 10 septembre jusqu’à Noel 1346. (Rymer, Fœdera, vol. III, p. 90). On conserve d’ailleurs aux archives de Mons une charte qui prouve que le jour même où se livrait la bataille de Nevill’s Cross, c’est-à-dire le 17 octobre 1346, Philippe de Hainaut se trouvait à Ypres avec sa sœur l’impératrice Marguerite.

[52] Des lettres de félicitation et de remerciment, datées de la Tour de Londres le 20 octobre 1346, furent adressées à l’occasion de la victoire de Nevill’s Cross par Lionel, régent du royaume en l’absence du roi son père, à Guillaume de la Zouche, archevêque d’York, et à onze seigneurs du nord de l’Angleterre parmi lesquels figure Jean de Copeland. Rymer, Fœodera, vol. III, p. 91 et 92.

[53] Le 20 janvier 1347, le roi d’Angleterre assigne à son amé Jean de Copeland, qui lui a livré David Bruce, roi d’Écosse, son prisonnier, cinq cents livres de rente annuelle et perpétuelle sur les ports de Londres et de Berwick et en outre cent livres de rente annuelle et viagère sur le port de Newcastle pour son service de banneret. Rymer, Fœdera, vol. III, p. 102 et 103.

[54] Ce n’est pas le comte de Murray tué à la bataille, mais les comtes de Fife et de Menteith qui furent enfermés à la Tour de Londres.