[198] Pas-de-Calais, arr. Arras.

[199] Beaumetz-lez-Cambrai, Pas-de-Calais, arr. Arras, c. Bertincourt.

[200] Pierre IV d’André promu en 1347, mort le 13 septembre 1368.

[201] Abbaye de Bénédictins au diocèse de Cambrai. L’emplacement qu’occupait cette abbaye est aujourd’hui compris, en partie du moins, dans le territoire de la commune d’Oisy (Aisne, arr. Vervins, c. Wassigny). Cette abbaye était placée juste au point d’intersection des routes du Nouvion au Cateau et à Cambrai et de Guise à Landrecies, au Quesnoy et à Valenciennes.

[202] Baudouin de Lens, sire d’Annequin (Pas-de-Calais, arr. Béthune, c. Cambrin), institué en 1358 maître des arbalétriers, après la mort de Robert, sire de Houdetot, mena en 1359 cent hommes d’armes en Picardie où il fut établi capitaine du château de Presles avec neuf écuyers (Anselme, t. VIII, p. 28). Le 15 février 1360 (n. st.), Simon de Baigneux, vicomte de Rouen, donna quittance à Jean le Villain de 30 écus d’or pour la dépense de Baudouin d’Annequin, chevalier, maître des arbalétriers, qui était allé par l’ordre du régent abattre la forteresse de Saint-Germain-sous-Cailly (Seine-Inférieure, arr. Rouen, c. Clères). Bibl. nat., dép. des mss., Quittances, t. XI, no 921.

[203] Édouard III arriva devant Reims le mercredi 4 décembre 1359. Varin, Archives administratives de la ville de Reims, t. III, note 1, d’après les Mémoires de Rogier, fo 109.

[204] Les Anglais levèrent le siége de Reims le dimanche 11 janvier à minuit. V. Grandes Chroniques, édit. in-12, t. VI, p. 167; Mémoires de Rogier, fo 109 vo.

[205] Abbaye de Bénédictins au diocèse de Reims, située sur le territoire de la commune de Verzy, Marne, arr. Reims, à 16 kil. au sud-est de cette ville, sur la montagne de Reims, au-dessus de la plaine de Vesle.

[206] Abbaye de Bénédictins au diocèse de Reims, qui a donné son nom à la commune de Saint-Thierry, Marne, arr. Reims, c. Bourgogne, à 8 kil. au nord de Reims. D’après les Grandes Chroniques, le prince de Galles était logé à Villedomange (Marne, arr. Reims, c. Ville-en-Tardenois), à 9 kil. au sud-ouest de Reims; c’étaient les comtes de Richmond et de Northampton qui étaient campés à Saint-Thierry. Le duc de Lancastre était établi à Brimont (Marne, arr. Reims, c. Bourgogne), à 10 kil. au nord de Reims. Enfin le maréchal d’Angleterre et Jean de Beauchamp étaient à Betheny (Marne, arr. et c. Reims), à 4 kil. au nord-est de Reims. Grandes Chroniques, t. VI, p. 166 et Mémoires de Rogier, fo 109 vo.

[207] Varin a publié, d’après une pièce conservée aux archives municipales de Reims, la belle lettre adressée par le régent le 26 décembre 1359 aux Rémois, pour les engager à repousser vigoureusement les Anglais qui «se sont venuz logier plus près de la ditte ville qu’il n’ont esté et sont maintenant tous environ ycelle», et leur annoncer qu’il envoie une seconde fois à leur secours le connétable Robert de Fiennes qui était allé une première fois jusqu’à Troyes d’où le régent l’avait rappelé «pour aucunes grans besoignes touchans très grandement l’oneur et l’estat de monseigneur, de nous et du royaume.» Arch. adm. de Reims, t. III, p. 156 à 159.