son dit père nostre frère et pour lui. Apriès ces coses

ensi faites et à nous raportées et exposées, consideret

que nostre dit frère de France s’acordoit et consentoit

au dit trettiet et voloit ycelui et la pais tenir,

10garder et acomplir de sa partie, yceulz trettiés et

pais, dou conseil et consentement de pluiseurs de

nostre sanch et linage, dus, contes, chevaliers et

gens d’eglise, de [barons[384]] et aultres nobles, bourgois

et aultres sages de nostre royaulme, pour apaisier

15les guerres, les maulz et les doleurs dessus