et que en riens il ne se doubtoit d’yaus qu’il ne li
fuissent courtois, loyal et ami en tous cas. Et ossi il
[94] voloit excuser son fil le duch d’Ango qui estoit retournés
en France.
A ceste parolle n’osa nulz parler dou contraire,
puisque il l’avoit ensi arresté et affremé en lui. Si
5ordonna là de recief son fil le duch de Normendie
à estre regens et gouvrenères dou royaume de
France jusques à son retour. Et prommist bien à
son mainsné fil, monsigneur Phelippe, que, lui revenu