li uns de l’autre, par le raport des deux
hiraus; si se consillièrent et avisèrent sur ce et se
radrecièrent ensi que pour trouver l’un l’autre. Quant
5li captaus eut oy dire à Faucon quel nombre de gens
d’armes li François estoient et qu’il estoient bien
quinze cens, il envoia tantost certains messages en le
cité d’Evrues, devers le chapitainne, en lui segnefiant
que il fesist vuidier et partir toutes manières de jones
10compagnons armerés dont on se pooit aidier, et
traire devers Cocheriel; car il pensoit bien que là en