les combateroit, s’il plaisoit à Dieu. Si segnefia tantost
se intention au conte de Nerbonne et au senescal
de Carcassonne et à celui de Biaukaire et à tous
25les officiiers et chevaliers et escuiers de là environ,
en yaus mandant et requerant ayde pour aidier à garder
le frontière contre ces males gens nommés Compagnes.
Tout cil, qui mandé et priiet furent, obeirent
et se hastèrent et vinrent, au plus tost qu’il peurent,
30en le cité de Toulouse. Et se trouvèrent grans gens,
bien cinq cens lances, chevaliers et escuiers, et quatre