Ces nouvelles vinrent au conte de Pennebruch,
à monsigneur Thumas de Persi, à monsigneur Bauduin
20de Fraiville et as aultres chevaliers, que c’estoient
li François qui les avoient envaïs et assallis.
Si furent tantos chil signeur et leurs gens appareilliet,
et se traisent hors de leurs hosteulz et se commencièrent
à recueillier ensamble, mès il n’i peurent tout
25venir; car li force des François fu là si grande que
li Englès et li Poitevin d’un lés ne les peurent souffrir,
et en y eut à celle première empainte mors que