evesques, contes, viscontes, barons, chevaliers,
communautés et gens des cités et bonnes villes, se
5soient retourné et se voellent tenir, par mauvaise information
et povre avis, à l’oppinion de nostre adversaire
de France, nous leur pardonnons ce meffait, se,
ces lettres veues, se retournent vers nous, ou un mois
apriès. Et prions à tous nos loyaus et certains amis
10et feaulz que il se tiegnent en segur estat, tant que
de leurs fois et hommages il ne soient reprocié, laquelle
cose nous desplairoit grandement, et le verions