de Saint Iriet n’avoit nul gentil homme qui le seuissent

deffendre ne garder. Si furent si effreé quant

5il seurent la venue de monsigneur Bertran de Claiekin,

et ossi que on les assalloit si efforciement, comment

que leur ville fust forte assés, qu’il se rendirent

tantost et sans delay, et se misent en l’obeissance

de madame de Bretagne pour qui il faisoit

10guerre. De Saint Iriet fisent li Breton une grande

garnison, et le remparèrent et le fortefiièrent malement,

qui greva depuis moult grandement au pays,