P. [128], l. 10: eu.—Ms. A 8: sur ce.
P. [128], l. 12: cambres.—Le ms. A 8 ajoute: et compaingnies.
P. [129], l. 4: trau.—Ms. A 7: dommage.—Ms. A 8: cam.
P. [129], l. 4: vint.—Ms. A 7: neuf.
§ [617]. Vous avés.—Ms. d’Amiens: En ce tamps, envoiea li comtes Loeis de Flandres grans messaiges en Engleterre, pour requerre au roy que il le volsist quitter d’aucuns couvens que il avoient enssamble, pour le cause dou mariaige dont j’ay parlé chy dessus en ceste histoire, de la fille dou dit comte et dou fil dou dit roy, le comte de Cantbruge: lequel mariaige pappes Urbains ne vot oncques dispensser, et cousta au roi d’Engleterre li pourcach très grant avoir, mais li pappes avoit dit et juret que, pour lui detraire as chevaux, il ne le dispensseroit ja. Et qant li roys englès vit chou que il n’en aroit aultre cose, enssi comme tout tannés il quitta le comte de Flandres et la damme ossi. Si vous di que, sitost que les quittanches furent faittes, li mariaiges fu fais, car il estoit ja tout tretiés de celle damme, fille au comte Loeis de Flandres, et de monsigneur Phelippe, ducq de Bourgoingne, maisné frère dou roy Carle de Franche, parmy tant que ly roys de Franche rendi et quitta tout liegement au comte de Flandres et à le comtet, et à tousjours mès, Lille et Douay et touttes lez appendanches; et encorres eut li comtes de Flandres, pour lez frès de lui et de ses gens, six vingt mil frans franchois. Si espousa li dis dus de Bourgoingne la fille au comte de Flandres en l’abbeie de Saint Piere de Gand, et là eut grans festez et nobles et mout de signeurs, et y jousta on par trois jours. Ce fu environ le Saint Jehan Baptiste, l’an de grasce mil trois cens soissante et neuf. Or revenrons as besoingnes d’Acquittainne. Fo 154 vo.
P. [129], l. 25: paraus.—Mss. A 7, 8: pareil. Fo 301.
P. [129], l. 28: Cil.—Le ms. A 8 ajoute: qui envoiez y furent.
P. [130], l. 5: li contes.—Le ms. A 8 ajoute: de Flandres.
P. [130], l. 12: wage.—Ms. A 8: gage.
P. [130], l. 19: affreoit.—Ms. A 8: afferoit.