P. [246], l. 14: sancier.—Ms. B 2: sanchier.—Ms. A 8: fouler.

P. [246], l. 25: as bailles de le porte.—Ms. A 8: aux barrières de sa lance. Fo 336.

P. [247], l. 13: boucier.—Mss. B 2 et A 8: bouchier. Fo 20.

P. [247], l. 17: maleois.—Ms. A 8: vaillant. Fo 336.

P. [247], l. 21: visbus.—Ms. A 8: chief fort.

P. [247], l. 24: si.—Ms. A 8: cil escuier.

P. [247], l. 30: kieute.—Ms. B 2: quieute pointe.—Ms. A 8: enclume.

P. [248], l. 1: là mors.—Le ms. B 6 ajoute: dont che fu damaige, car je croy bien que amours ly avoient fait faire celle haulte emprise. Fo 777.

P. [248], l. 2: ensepelir.—Ms. B 2: ensevelir.—Ms. A 8: enterrer.

§ [665]. Entrues.—Ms. d’Amiens: Or revenons à monsigneur Bertran de Claiequin qui se tenoit sus les marches de Limozin, en le visconté de Limoges, et avoit chevauchiet sus le terre dou prinche à tout grant gens d’armes depuis le departement dou duc de Berri, dou duc de Bourbon et de monsigneur Gui de Blois et des signeurs de Franche qui s’estoient retrait en Franche, par l’ordounnanche dou roy, pour chevauchier contre monsigneur Robert Canolle et ses routtes. Li dessus dis messires Bertrans, le siège pendant devant Limoges, s’en vint devant une fortrèce, en Limozin, et une bonne ville, que on appelle Saint Iriet, qui se tenoit de monsigneur Jehan de Montfort, ducq de Bretaigne. Ils tantost, comme chevaliers et saudoiiers à madamme femme qui fu monsigneur Carlon de Blois, fist guerre à le dite ville et l’assailli vistement et aigrement. Chil de Saint Iriet se doubtèrent de plus à perdre: se se rendirent à monsigneur Bertran, pour le cause de la dessus dite damme qui ne pooit amer celui qui son marit avoit mort, ja fust il ses cousins germains, et qui ses enffans faisoit tenir prisonniers en Engleterre, Jehan et Ghui. Apriès chou que chil de Saint Yriet se furent rendut, chevaucha messires Bertrans devant une autre fortrèce que on appelle Brendomme, et l’asailli un jour tout entier; et l’endemain il se rendirent en le mannierre que chil de Saint Yriet avoient fait. Encorres chevaucha messires Bertrans plus avant en le viscomté de Limoges, et prist pluisseurs villes et castiaux pour le cause de le damme. Fo 170 vo.