en cel estat; certes nenil, et exemple par nostre
mesagier que il a retenu. Et si avons trop bien cause
et matère de envoiier en Engletière, tant pour le commun
pourfit de Flandres que pour nous mettre à seur et
10donner doubte à nos ennemis. Je voel bien, dist Phelippes,
que nous envoions en Engletière dis ou douse
de nos hommes des plus notables, par quoi la congnissance
en viengne en France, et que li rois et ses
consaulx quide que nous nos volons aloiier au roi
15d’Engletière, son aversaire; mais je ne voel mies que