20et escuiers retourner, montés sur fleurs de coursiers
et de chevaux, et truevent en la ville plus de
deus mille de ces païssans qui là s’estoient requelliet,
liquel se mettent tout en bataille pour venir sus eux.
Quant cil gentil homme en veïrent le convenant, si
25dissent: «Il nous faut, par force de chevaux, rompre
ces villains, ou nous sommes atrapet.» Adont se
missent il tout ensamble, et abaissièrent les lances et
les espées roides de Bourdiaux, et esperonnèrent les
chevaux de grand randon, et missent devant les plus