le conte de Flandres; il s’en est bien sceus disimuller.
20S’est bon que nous le alons visiter, car il i a bon
païx et cras en Hainnau, ne nous ne trouverons
homme qui nous vée nostre chemin, et là recouverons
nous nos damages et nos saudées mal paiies.»
Il fu tels fois que il se trouvèrent bien douse cens
25lances tout d’un acord, Breton, Bourgignon, Savoien
et autres gens. Or regardés se li bons et dous païx
de Hainnau ne jut pas en grant peril.
La congnissance en vint au gentil conte Gui de