et Guillaume, vous venu à Calais, vous i sejournerés
[91] que sus les frontières, en heriant France, un mois ou
environ. Et dedens che terme je vous rafresquirai de
gens d’armes et d’archiers, et vous envoierai un bon
mareschal et vaillant homme, messire Guillaume de
5Biaucamp, car je l’ai envoiiet querre: il est en la marce
d’Escoce, où il a la journée et frontière de parlement
pour nous contre les Escos, car les trieues de nous et
des Escos doivent falir à celle Saint Jehan. Lui revenut,
vous l’arés sans faute en vostre compaignie: si