5elle se tailloit de l’avoir; ne li signeur, pour eux
apparillier et joliier et pour exauchier leur estat,
n’espargnoient non plus or ne argent que dont que
il apleuist des nues. Tout s’efforçoient l’un pour
l’autre.
10§ 427. Ches nouvelles vinrent en Engletère de ces
mariages, comment li dus de Bourgongne et li dus
Aubers marioient leurs enfans ensamble. Li dus de
Lancastre, qui tousjours avoit eu esperance que Guillaumes
de Hainnau prenderoit à femme sa fille (à tout