dus Fedris et sa [niepce], dalés leur oncle et la ducoise

15et leurs enffans, bien trois sepmaines; et endoctrinoit

la ducoise, qui fu mout sage, tous les jours en manières

et en contenances le jone fille de Baivière,

quoique de sa nature elle estoit propre et pourveue de

sens et de doctrine, mais point de françois elle ne

20savoit. La ducoise Marguerite de Hainnau ne laissa

mies sa cousine en l’abit ne en l’arroi où elle estoit

venue, car il estoit trop simples selonc l’estat de

France, mais le fist parer, vestir et ordonner de