dont il i avoit là gens d’armes. Flamenc se commenchièrent

à esbahir et à desconfire, quant il veïrent que

10ces gens d’armes les asalloient et requeroient si

vaillaument et les poussoient de leurs glaves à ces

lons fiers de Bourdiaux, qui les empaloient tout oultre.

Si commenchièrent à reculer et à cheoir l’un sus l’autre,

et gens d’armes passoient oultre ou parmi eux ou

15autour, et se boutoient toudis ens es plus drus et ne

les espargnoient à ochire et à abatre non plus que

chiens, et à bonne cause, car, se li Flamenc fuissent