sièges de Derval, mès y laissa li connestables
plus de quatre mil combatans de Bretagne, de Limozin,
20d’Auvergne et de Bourgongne, et puis atout cinc
cens lances, il chevauça vers le cité de Nantes, car
encor n’i avoit il point esté.
§ [731]. Quant li connestables de France fu venus
jusques à Nantes, si trouva les portes de le cité closes
25et une partie des bourgois venu au devant de lui et
yaus mis entre les portes et les barrières, et n’i avoit
ouvert tant seulement que les postis. Là parlementèrent